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entrons dans le vif du sujet. vous trouverez ici le résultat de mes recherches, avec l'aide précieuse de feu mon grand-père paternel, par qui tout a commencé, mais aussi avec l'aide non moins précieuse de tout mon entourage. ou est-ce le contraire ? le résultat des recherches de mon grand-père, avec l'aide de son petit-fils et de son entourage...

à partir des données héritées de ce grand-père, j'ai conçu un graphique montrant les liens familiaux existants entre chaque individu. un arbre horizontal, créé d'abord avec un traitement de texte, puis des années plus tard, avec un tableur. cet "arbre" était beaucoup plus parlant que cette liste héritée du grand-père, mais beaucoup moins complète.

à côté de cet "arbre" graphiquement satisfaisant, coexiste un fichier contenant les informations connues sur chaque individu. tenu d'abord également sur un traitement de texte, il a évolué en base de données filemaker. le seul lien entre l'arbre et le fichier : la numérotation de chaque individu.

en réalité, le nombre de personnes identifiées est devenu si imposant qu'il m'a fallu séparer les arbres en parties plus ou moins égales. j'ai donc conservé l'arbre généalogique de mon grand père paternel, d'un côté, celui de ma grand mère paternel d'un autre côté, et celui de ma mère, moins imposant, dans un troisième document.

une généalogie étant essentiellement adressée aux générations futures, la naissance de mon premier fils a été le prétexte de dresser également la généalogie de mon épouse. qui à son tour, a subi la même partition.

cujus, sosa et compagnie

un petit mot sur la numérotation des individus :
dans cet arbre multiple, mon fils, qui n'a pourtant rien demandé, ainsi que son frère, ont été désignés d'office et malgré eux "de cujus". ce n'est ni un gros mot, ni une insulte...

le "de cujus" a le redoutable honneur de porter le numéro "1" d'un système où la règle veut ensuite qu'à chaque génération ascendante, le père reçoit un numéro double de l'enfant et la mère un numéro double +1. le père du "de cujus" (moi-même) portera le numéro 2 et sa mère le numéro 3. le père du numéro 2 sera le numéro 4 et sa mère le numéro 5. on peut ainsi donner un numéro unique à tous les ascendants d'une personne, indéfiniment. cette méthode porte le nom de "numérotation de sosa-stradonitz".

mais cette méthode ne permet pas d'identifier les descendants autres que ceux qui sont en ligne directe vers le "de cujus". c'est ainsi que j'ai adopté une seconde numérotation dite "d'aboville". ce système attribue à chaque enfant le numéro de son père ou celui de sa mère, auquel on ajoute son numéro d'ordre de naissance. si l'individu porte le numéro "sosa" 48, ses enfants porteront les numéros 48.1, 48.2,et 48.3, sauf si l'un des enfants porte déjà un numéro "sosa-stradonitz" qu'il conservera.

les conjoints qui ne sont pas des ascendants portent eux des numéros "maison" consistant à prendre le numéro du conjoint suivit d'un point et d'un "C" majuscule (c pour conjoint). le conjoint de 48.3 portera le numéro 48.3.C

vous allez trouver ici, pour chaque partie de famille :
 - un arbre "graphique" à l'échelle 1:1 du document créé à l'aide d'un tableur (au format "gif")
 - une liste des données essentielles de chaque individu (au format "html")
 - les documents importants ou intéressants concernant certains membres de la famille. il s'agit des actes d'état civil ou/et de leurs transcriptions, d'images ou de documents biographiques.





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